AI at Work: Friend and Foe
Encore une étude qui aide à choisir la bonne approche pour son entreprise : tester c’est bien, mais il faut se concentrer sur ce qui génère le plus de valeur et embarquer les équipes.
Une IA Ethique pour transformer votre business
Encore une étude qui aide à choisir la bonne approche pour son entreprise : tester c’est bien, mais il faut se concentrer sur ce qui génère le plus de valeur et embarquer les équipes.
Mary Meeker, la papesse des tendances Internet avec son rapport annuel des années (old) internet revient sur l’IA. Elle nous aide à comprendre la différence : jamais 6 entreprises capitalisées chacune autour du trilliard n’ont attaqué un secteur ; à chaque cycle tech, ça va deux fois plus vite ; l’impact est 5 à 10 fois supérieur en usage. Welcome to the tera bubble !
Où l’on reparle des agents autonomes (différents des agents conversationnels). Il faudra encore deux ans et 100 fois plus de puissance de calcul pour passer de 80% de précision à 99%. Pour une fois un vendeur qui dit qu’on n’y est pas ! Ca doit être une mise en abyme pour toutes ces entreprises qui croient que les “agentic worflow” sont déjà là…
Un cas d’usage maîtrisé : l’analyse et l’interaction sur les retours clients pour les équipes en interne. Le machine learning classique était trop lourd et pas assez souple, les LLM apportent une interface simple et des analyses poussées (et plus de fiabilité de manière surprenante). En revanche pas touche au chatbot pour l’instant, on est dans le secteur de l’assurance.
Incroyable de voir la différence d’usage et de financement de la GenAI entre startu-up américaine et PME/PMI françaises (voir le tag “Etude” sur le sujet dans cette veille) : 60% ont déjà des fonctionnalités IA et les monétisent, et les levées avec Native GenAI sont les plus nombreuses
L’impact n’en finit pas d’augmenter, les GAFAMN nous promettent de meilleures performances, mais la demande explose. Et ce n’est pas encore largement utilisé. L’argument utilisé, c’est que l’IA pourrait par ailleurs trouver de nouvelles solutions au réchauffement climatique. On est en roue libre, les régulateurs sont sans voix. Ça sent pas bon…
Le fonds Adreessen horowitz explore l’impact de l’IA générative sur les métiers de la comptabilité. Un secteur déjà complètement transformé par l’arrivée des tableurs (Visical en 79 !) qui a plutôt lancé le secteur qu’il ne l’a appauvri parce que le temps passé sur des calculettes manuelles n’avait aucune valeur et que l’outil apportait plus de valeur. On dirait aujourd’hui “augmentait” les comptables. L’histoire devrait-elle se répéter ? Probablement
Un très long et très documenté papier de Bessemer, un des investisseurs les plus influents. Ils n’ont pas forcément raison, mais vont clairement influencer les décisions d’investissements des entrepreneurs et des autres fonds… Prophétie auto-réalisatrice. On retiendra la partie sur les “Agentic worflows” en conjonction avec les interfaces vocales
Un bon retour d’expérience sur un RAG utilisé pour rendre visible et utilisable toute la base de connaissance de l’entreprise. Quand il s’agit de McKinsey on se dit qu’ils avaient beaucoup de choses et une exigence extrême. Rappelle que l’implémentation, c’est bien, embarquer les collaborateurs, c’est encore mieux, mais que la mesure de qualité pour l’amélioration continue c’est clé
750 techs interrogés sur l’état de l’IA et les cas d’usages. Un rapport qui mesure surtout les évolutions dans le temps (le dernier était en 2023), plus intéressant pour comprendre les tendances que des chiffres parfois discutables suivant leur méthodologie. On en ressort avec le sentiment d’une forte hype, mais un usage qui devient réel, très centré sur les chatbot, logique et aussi autour du RAG, adapté à chaque entreprise.