Y Combinator startups are fastest growing, most profitable in fund history because of AI

Il s’agit des start-ups, et de la dernière fournée du fameux Y Combinator. Le chiffre est impressionnant : 10% de croissance par semaine. Du jamais vu. La raison ? Pour un quart d’entre elles, 95% du code est écrit par l’IA. Ce qui permet d’arriver plus vite sur le marché en consommant moins de capital. Deux choses pour les entreprises plus traditionnelles. D’abord, les start-ups vont être encore plus disruptives, plus vite, et donc plus menaçantes. Ensuite, il serait bon de s’en inspirer ? Des changements d’organisation et de modèles économiques à venir bien plus profonds qu’une “nouvelle technologie” pour les “incumbents” ?

Outils d’IA suspendus par les juges : Coup d’arrêt pour les employeurs trop pressés !

Et oui, même si on est pressé, on n’oublie pas le Code du travail : tout projet de changement technologique doit être partagé au CSE. C’est juste une consultation, donc pas forcément de blocage à anticiper, mais il faut le faire. Le Tribunal de Nanterre vient de le rappeler dans un jugement. Et cela n’est certainement pas une exception puisque la loi est très claire sur le sujet. À ne pas oublier dans les entreprises de plus de 50 salariés. C’est aussi du bon sens : on imagine mal se lancer dans un projet de transformation avec l’IA sans intégrer les équipes.

L’IA Éthique en pratique – Opérationnaliser votre système d’IA avec une démarche éthique

Un travail très bien fait par le Hub France IA qui reprend les principes fondateurs du Règlement Européen sur l’intelligence artificielle. Il les résume dans un tableau et donne tous les détails à regarder pour les entreprises. On entend souvent que la régulation ralentit le business. À y regarder en détail, c’est plein de bon sens et ça se fait poser les questions avant de faire n’importe quoi. Mais je comprends que ça peut gêner les partisans du “Brake things” pour voir après.

The Impact of Generative AI on Critical Thinking

Avec ChatGPT, les “knowledge workers” gagnent du temps sur la recherche d’information ou une première rédaction qu’ils doivent réinvestir dans la vérification. Avec un gros biais : moins on connait le fonctionnement de la GenAI, plus on fait confiance… La conclusion de l’étude : former ses collaborateurs est clé pour qu’ils gardent leur esprit critique, car la GenAI produit le plus souvent des contenus questionnables. Et c’est Microsoft qui finance l’étude !

What Companies Succeeding with AI Do Differently

Date un peu, mais intéressant de voir les différences entre 2021 et 2023 de l’implémentation de projets IA en entreprise. Les principales différences : le soutien des CEO, le travail avec des partenaires extérieurs, une implication hors des silos et un focus sur la data. Une bonne feuille de route à réutiliser.

Unveiling the future of AI at Publicis Groupe

Cette vidéo est mythique, je ne peux m’empêcher de la ressortir 11 mois plus tard : c’est la vision de Publicis sur l’IA en janvier 2024. Le grand boss fait une démo d’un produit qui n’existe pas (on m’a dit chez Publicis, “ah oui c’était des mock-up” avec un petit air pincé tout de même) et l’arrivée d’un MVP pour juin 2024 à Vivatech. C’est dommage, parce que c’est très bien vu. Mais je n’ai pas entendu grand-chose sur l’exécution. La vidéo a été modifiée en mai 2024, et d’après le transcript le MVP est maintenant prévu dans la seconde partie de 2024. Vous ne pensez tout de même pas que… ? Non ! Pas à l’ère de la transparence et de l’éthique que nous vivons !

Yann Ferguson (LaborIA)- Etudier le réel impact de l’IA au travail

Discussion intéressante avec Yann Ferguson de LaborIA. Il rappelle l’importance des valeurs de l’entreprise ou des équipes, bref de l’humain et des organisations avant de se jeter sur la solution technique. Exemple assez illustrant des “boroscopeurs” avec deux équipes faisant exactement le même métier, mais à la culture de management différente et donc leur réaction opposée à l’IA.