SaaS is being dismantled as we speak!

Un sujet que l’on voit de plus en plus : les agents IA vont disrupter le SaaS. Parce qu’ils vont devenir vraiment autonomes et qu’ils peuvent dans un premier temps opérer les logiciels SaaS. Et dans un second temps les remplacer. Une phase d’une vingtaine d’années qui s’achève ? Cela va impliquer beaucoup de choses dans les organisations des entreprises.

How Baby AGI 2 Reimagines AI’s Ability to Build Its Own Tools

Discussion impressionnante à écouter : Yohei montre son side project open source où à partir d’un prompt, le système code des fonctions pour activer des actions (aller chercher une information sur le web, envoyer un slack). Une sorte de système vivant qui écrit son propre code quand c’est nécessaire, sinon possède un catalogue de fonctions à utiliser. Pourrait être terrifiant, d’ailleurs Anthropic donne comme règle de ne jamais laisser une IA créer son propre code et l’exécuter en autonomie…

The Next 10 Years Will Be About the AI Agent Economy

Vision très intéressante de Nfx (comme toujours) : la création d’agent va devenir simple, ce n’est pas là que la valeur va se créer. Dommage pour toutes les boîtes financées cette année sur ce sujet ! Là où la valeur va résider, c’est dans les marketplace d’agents (le Malt des agents IA). Parce que le client principal, ce sera la petite et moyenne entreprise, le plus gros marché et de loin devant les grandes entreprises.

LLMs Can Easily Learn to Reason from Demonstrations Structure, not content, is what matters!

Un papier de recherche un peu ardu qui éclaire un aspect intéressant des modèles de raisonnement (o1, Deepseek) : en générant des longs Chain of Thought par un autre LLM comme donnée d’entraînement, les capacités de raisonnement s’améliorent grandement. Cela semble rester un mystère même pour ces chercheurs… Un peu comme quand les Transformers créés pour de la traduction se sont mis à être capable de répondre à des questions pour amener à ChatGPT…

AI Agents Are Here. What Now?

Encore une clarification (bienvenue) de HuggingFace sur les agents et surtout les agents autonomes (agentic). Probablement la version la plus détaillée trouvée à date pour lister les différents agents, les bénéfices/risques et des recommandations fortez sur les règles notamment éthiques à respecter.

The Five Stages of AI Agent Evolution

NFX propose une vision détaillée sur l’évolution des “agents IA” en 5 étapes : du simple copilote à l’autopilote d’aujourd’hui, jusqu’aux agents créatifs capables d’innover en business. L’aboutissement ? Des entreprises 100% AI. Le timing reste le grand mystère : certains parient sur quelques années, d’autres jugent ça impossible. Perso, je mise sur un entre-deux !

MicroAgents: Exploring Agentic Architecture with Microservices

Microsoft se lance à son tour dans la définition des agents IA, introduisant les notions de mono-agents et micro-agents. Pas sûr que cela clarifie le marché : les micro-agents exécutent des tâches basiques sous la supervision d’un manager agent, tandis que les mono-agents gèrent tout d’un bloc. L’occasion pour eux de promouvoir leur approche de micro-services. Pourquoi pas, mais on aurait pu s’en passer !

Building effective agents

Au tour d’Anthropic de partager sa vision des Agents, en distinguant clairement les workflows (orchestration de LLM selon un schéma défini) et les agents (LLM autonomes dans leurs processus et outils). La partie sur les agents reste limitée, reflétant leur stade de développement. En revanche, les cas d’orchestration “classiques” sont bien détaillés, montrant l’étendue des possibilités déjà accessibles sans recourir à des agents autonomes.

Google maps the future of AI agents: Five lessons for businesses

Encore une tentative de précision de ce qu’on entend par Agent IA. C’est Google qui s’y colle (pour bien sûr nous proposer ses technologies ensuite, mais le contenu n’en reste pas moins intéressant). Un agent est un LLM avec des capacités de raisonnement et donc de prise de décision, auquel on donne accès à des services externes via API. C’est une vue peut-être limitée avec l’avantage de correspondre au présent, sans être totalement futuriste.